( 4 octobre, 2016 )

Un monde sans violence?

Un monde sans violence?  Une utopie… Le rêve de beaucoup d’Hommes…

 

Je rêve de ce monde… Mais je sais que de mes yeux je ne le verrai jamais.

 

Quand les hommes comprendront qu’ils sont plus forts, chacun petit électeur, rassemblés pour une seule et même grande cause que dispersés dans des batailles, des débats futiles… Crées juste par les partis politiques pour disperser au maximum… Ils savent, ceux en haut des gouvernements, que il n’y a qu’en nous faisant nous battre les uns contre les autres, qu’ils peuvent garder du crédit et accéder au pouvoir. Sans ces discordes, ils ne sont rien. Parce que si le citoyen, engagé auprès des autres citoyens, va dans un seul et même sens, et œuvre pour le bien. Le politique lui sera noyé… Il éjectera… On peut appeler ça une révolution oui !

Mais n’en faudrait-il pas une à l’heure ou la politique devient une vitrine à mécréants, tous ayant les mains sales, ou l’âme enlaidie, et l’ego démesuré ? N’est-ce pas au citoyen, lui travailleur, lui acteur de ces sociétés, lui Humain, lui connecté à la réalité, à la pauvreté, aux discriminations, aux violences de dire STOP. Moi, je veux dire STOP.
STOP d’abord à ce déferlement d’images chocs dans les médias… La violence appelle la violence, crée de la violence en chaque être humain, aussi bon, soit-il, qui est nourrit quotidiennement par l’atrocité.

STOP à ces débats politiques créent pour détourner l’attention du peuple des vrais problèmes.

STOP à cette politique de répression par les règles, au regard d’une société plus responsabilisée et éduquée au respect. Au respect de certaines règles inévitables pour une vie collective, mais surtout au respect de l’autre et son environnement.

STOP aux incivilités en démesure.

STOP à ces haines raciales sans fondements.

 

Je sais que le monde ne sera jamais parfait. Mais si chaque citoyen du monde prenait conscience qu’il est le frère de n’importe quel citoyen du monde. Que tous nous sommes venus au monde de la même manière. Que tous nous avons été baigné et porté par une mère, que tous nous avons poussé un premier cri… En cela ne sommes nous pas prompts à voir que nous sommes tous égaux ?

 

STOP avec ces guerres liées aux religions. Je me suis demandé si la religion n’avait pas été la création d’un esprit diabolique, pour disperser les Hommes, pour les faire s’entre-tuer. La religion, la façon de vivre sa religion, sa foi, est intime. Deux personnes d’une même famille, d’une même religion, éduquées ensemble et de la même manière auront toutes les deux une vision différente pourtant et ne seront pas d’accord sur certains points. Alors pourquoi ne pas laisser l’Homme libre de vivre sa religion comme il l’entend ? Tout comme le laisser libre de vivre sa non-religion ?

 

Les solutions prises par les gouvernements dans tous les conflits actuels, ne sont qu’une manière de mettre le feu à une poudrière sur le point d’exploser.

 

N’a-t-on pas, nous citoyen du monde, un rêve et un espoir commun ? Une vie meilleure pour nos enfants, un environnement plus sain, et ne pas les voir mourir (arraché cruellement à la vie et injustement) pour des causes sans fondements bien établis. N’a-t-on pas le rêve d’arrêter de voir des innocents mourir de faim ou sous des bombes, ou par la folie destructrice de terroristes ?

 

Je pense que d’une manière générale, nous aspirons tous à ça… Il y aura bien sûr toujours des exceptions, des êtres avides de sang… Mais, nous qui voulons et aspirons à cette même sérénité pour l’avenir, nous posons-nous les bonnes questions ? Avons-nous les bonnes attitudes ?

 

Les réponses pour trouver l’équilibre dont ce monde a besoin seront ardues à déceler. Mais si nous y réfléchissions ensemble, plutôt que nous battre pour des idées politiques qui avouons le, si elles sont belles sur le papier pour certaines. Séduisantes dirons-nous. In fine, elles ne restent toujours, on le voit, que des idées de politiciens, qui ne les appliquent pas une fois élus…

 

Alors voilà si toi, citoyen du monde, allié à toi, et toi, citoyen aussi de ce monde, plus d’autres, vous réfléchissiez à ce qui pourrait faire amener un peu de paix dans notre monde, si vous montriez ce chemin à vos proches, si vous y croyez comme vous aimez votre enfant… N’avancerait-on pas ensemble vers des solutions ? Vers une amélioration de l’état destructeur dans lequel notre monde se trouve ?

 

Si respect, échange, partage, devenait monnaie courante, penses-tu, toi, citoyen du monde qu’il y aurait toujours autant de conflits ?

 

( 4 octobre, 2016 )

J’ai rêvé d’un monde…

J’ai rêvé d’un monde sans violence

Où les âmes ne sentaient pas le rance

J’ai rêvé d’un monde plus serein

Un monde où l’on aimait son prochain

 

J’ai rêvé d’un monde de tolérance

Où l’on combattait l’ignorance

J’ai rêvé d’un monde où chacun

Prenait part à la construction d’un nouveau destin

 

J’ai rêvé d’un monde en paix

D’Hommes soucieux des effets

De leurs actes. D’un monde où les mères

Ne tremblaient pas pour leurs fils, et les sœur pour leurs frères.

 

J’ai rêvé d’un monde où l’Amour

Baignaient des peuples ennemis de toujours

J’ai rêvé d’un monde où le respect

Était une valeur qu’en compte on prenait

 

J’ai rêvé d’un monde où les guerres

Laissaient place au pouvoir de la terre

J’ai rêvé d’un monde plus pérenne

Où des terres arides étaient sauvés par des pluies diluviennes

 

J’ai rêvé d’un monde sans souffrances

Un monde, empli d’âmes pleines de confiance

J’ai rêvé d’un monde sans peur

Où dans chaque regard brillaient une lueur…

 

Je me suis réveillée sereine

Puis j’ai du affronter la peine

Qui la gorge m’a nouée

Mes larmes a fait couler

 

Ce n’était qu’un rêve

Une simple trêve

Créée par mon esprit

Dans la violence de cette vie

 

( 3 octobre, 2016 )

Kenza, douce enfant…

Kenza
Douce enfant au coeur d’or
Qui illuminait nos vies par tant d’efforts

Kenza
Douce enfant dont le squelette
N’était plus lourd que de la fée la baguette

Kenza
Douce enfant pleine de vie
Alors même que la mort t’avait choisie

Kenza
Douce enfant dont les sourires
Par delà la souffrance savait nous offrir

Kenza
Douce enfant qui est partie un soir
Ne laissant rien au hasard

Kenza
Douce enfant vouée à la mort
Qui eut un calvaire pour simple sort

Kenza
Toi la déesse du soleil
Toi la plus pure des merveilles

Kenza
Toi qui nos vies de tes rayons irradia
Toi que nous n’oublierons pas

Kenza
Toi qui a donné sans compter
Ta candeur, ton innocence, ta pureté

Kenza
Toi qui a su simplement nous montrer
Comment la souffrance transcender

Kenza
Toi qui nous a humblement appris
Que d’un calvaire on peut faire un paradis

Kenza
Toi, douce enfant partie trop tôt
Dont la vie fut le pire des chaos

Kenza
Toi, plus que personne le mérites
Toi, qui fut la plus belle des pépites
Que cette terre ait jamais abritée
Toi, reposes, ma douce, enfin en paix

Kenza
Envole toi loin
Vers un avenir serein
Sans pleurs ni peurs
Juste munie de ton incomparable douceur

Kenza
Ma vue se brouille
Les mots me manquent
Les larmes, mes joues mouillent
Et tu me manques…

( 3 octobre, 2016 )

Le suicide

 Sur ce thème en général, chacun à un avis bien tranché.

 

Que ce soit pour les uns, un geste courageux, ou pour les autres un geste lâche. Mais je pense que dans les deux cas, tous sont assaillis de questions face à un tel geste.

 

Pour ma part, il n’est aucun des deux, il est juste le geste résultant d’un ultime désespoir. Quand plus rien n’apaise l’esprit, et que l’on avance dans un noir absolu, qui nous brise peu à peu.

 

On a, pour ma part, trop tendance à lire, ou entendre que c’est un geste calculé. Même si on retrouve parfois des lettres, elles ont souvent été écrites à l’avance, craignant un imminent passage à l’acte.

 

Loin de moi l’idée de dire qu’aucun suicide n’est calculé. On en lit par dizaine dans les faits divers.

Je ne parle pas de ces actes là, pour l’unique raison, que je n’en connais guère leurs mécanismes. Cependant, ils relèvent sans l’ombre d’un doute, d’un état de folie, ancré ou passagé.

 

Dans ce texte, je veux vous parler du suicide tel que je le connais, à travers des drames étant survenus autour de moi. Ou ne serait-ce que par mon expérience de deux suicides ratés.

 

En effet, il faut être clair sur une chose, il y a d’un côté les tentatives de suicides, et d’un autres les suicides ratés, puis bien sûr les suicides réussis.

On ne peut plus selon moi parler de tentative de suicide, quand la personne est retrouvée dans le coma, avec un prognostique vital sévèrement engagé.

C’est là, où je pose une certaine nuance.

 

Il faut savoir qu’un rien peut ébranler un suicidaire. Cette phrase doit vous sembler d’une incongruité relativement énorme… Et pourtant…

 

Quand j’écris « un rien », vous pensez sans doute à quelque chose d’infime qui vient bouleverser l’équilibre totalement instable de notre suicidaire. Je ne nierai cela, car ça peut en effet être le cas.

 

Mais dans l’expression « un rien », si on y regarde de plus près, il y a surtout le mot « rien ». Et c’est bien souvent ce néant qui cause le passage à l’acte. Imaginez ce vide absolu dans les repères affectifs, ou encore dans le bénéfice de lourds traitements, etc, face à un esprit en fusion (ébullition). C’est ce déséquilibre qui mène à l’irréparable.

 

Il n’est alors là, plus question de logique. La douleur, cette affreuse douleur, qu’on ne peut expliquer, qui est tellement abstraite qu’on ne peut mettre de mots dessus, ni la décrire. Cette douleur qui envahit tout et dont on ne sait d’où elle provient. Une douleur sourde, qui ne laisse aucun répit, et qui de temps à autres à des poussées et devient une douleur aiguë l’espace de quelque temps, pour inéluctablement redevenir cette douleur sourde qui ne nous lâche jamais.

 

Bien souvent, voire même, très souvent, ce parcours mène au rejet du malade par les Hommes, par les malades eux-même, voire parfois par les propres médecins, qui face à un cas trop complexe, finissent par baisser les bras. Il en résulte donc un isolement dans la douleur, un repli sur soi, etc.

 

Il faut pourtant à tout prix se débarrasser de ce désespoir, mais quand votre vécu vous a appris que c’était chose inaccessible, il reste alors une seule et unique alternative, le suicide.

 

Beaucoup de gens, face à ce geste émettent une opinion. Il ne laisse personne indifférent. Bien souvent c’est un acte condamné moralement. Mais quand bien même, certaines personnes ne le condamnent pas ; elles restent loin, si loin d’imaginer ce qui a pousser le suicidaire à cette extrémité.

 

Prenons un exemple malheureusement trop courant.

Une jeune fille se fait violer. Elle subit donc un traumatisme corporel bien sur, mais aussi et surtout mental. Elle va vite se retrouver dans l’incompréhension du geste dont elle a été victime, dans la peur des hommes, faisant bien vite des amalgames.

Mais la question récurrente sera celle du pourquoi. Et face à cela, elle n’aura pour réponse que d’une part l’isolement face à son incompréhension et d’autre part sa douleur.

Elle se sentira seule, meurtrie et surtout très faible.
Et c’est ce VIDE qui pourrait lui faire songer au suicide. Encore une fois le néant dans la compréhension de la situation affrontera le bouillonnement de l’esprit.

Et nous en revenons donc toujours à un déséquilibre profondément marqué, qui est dans son essence, pour moi, le vrai danger.

 

( 3 octobre, 2016 )

Camisole chimique

Quand ma mémoire s’affole

Que s’étiolent les souvenirs

Tels les pétales d’une rose sur le point de mourir

Je me mets à courir, en tous sens, la langue bientôt pendue

Pour enfin comprendre que les souvenirs perdus

Se sont enfuis pour toujours

Et qu’en vain moi je cours

Après un passé

Auquel je n’ai plus accès !

Au nom de quoi ?

N’ai-je donc plus ce droit ?

Une foutue camisole,

Chimique il va sans dire

Me vole mes souvenirs…

( 3 octobre, 2016 )

Ce que veut dire ma plume

L’amour brille par nature autant que le soleil

Mais fait saigner en nous, notre cœur simple mortel

Il est doux et intense, rude ou bien silencieux

Quoiqu’il en soit, par sa sincérité il est si rigoureux,

 

Que les Hommes s’en méfient aujourd’hui.

La peur de souffrir privilégiée à un bonheur exquis

Mais qu’y a t il de plus dur, une vie de solitaire

Ou un bien une vie remplie où l’on peut choir à terre

 

J’aimerais de par ces vers que vous compreniez bien

Qu’à côté du vide, le chagrin lui n’est rien

Qu’à trop hésiter on finit par perdre tout

Et qu’à trop se brider on s’éloigne même de nous

 

Cette plume qui vous écrit n’a aucune prétention

Elle veut juste, du monde, élargir votre vision

Cette plume est juste là,  comme un simple témoin

Qui vous permettra je l’espère de vous évadez loin

 

Loin de cette misère qui nous ronge le cœur

Et qui avec le temps nous fait perdre notre chaleur

Loin de ce monde bruyant où personne ne s’entend

Dans un lieu silencieux où vous verrez clairement

 

La valeur de la vie, face aux poids des soucis

Ma plume s’arrête ici, elle a déjà trop écrit

Mais elle se réjouit de vous avoir permis

De vous sortir enfin de votre profond repli

( 3 octobre, 2016 )

Amour intense

Quand ton coeur est parti ailleurs

Le mien a alors perdu la lueur
Qui le faisait briller plus fort que les étoiles

Puis d’un coup sur ma vie s’est rabattu le voile

 

Tant de paroles pensées

Mais jamais exprimées

Des grands sourires béats quand tu venais à moi

Une vie en relief qui ne connaissait le plat

 

Parce que prude et candide

Je tombais sous l’égide

De toi ayant vécu

Toi ayant tout vaincu

 

Moi j’étais une minable

De rien n’était capable

J’étais le néant et toi l’opulence

J’étais la timidité et toi l’arrogance

 

Pourtant si différents

Je savourais l’instant

Vécu auprès de toi

Moment doux comme la soie  

( 3 octobre, 2016 )

A toi, mon âme-soeur

     A toi, mon âme-sœur,

 

 

 

Si l’avenir on ne peut le prédire, le livre de notre passé on peut le refermer.

Un livre relié, aux pages jaunies, mais encore vierges, attend que l’on écrive dedans.

Ce livre, le plus fidèle témoin de notre Amour, au jour le jour, au présent.

Il sera la mémoire de la plus belles des histoires, que cette planète, ait jamais abritée.

Peut-être y en a-t-il eu des similaires dans d’autres branes.

Nés de la même goutte d’eau, puis séparés, nous nous sommes retrouvés, pour finir dans un ruisseau d’Amour, puis l’océan de la Béatitude.

Un simple « je t’Aime » pour te dire tout ce que tu représentes ?

Les plus grands poètes ne sauraient créer d’assez beaux vers !

Notre Amour, un jardin, que l’on cultive au quotidien… Un endroit simple, des fleurs sauvages, à notre image…

 

Ton âme-sœur.

 

( 23 septembre, 2016 )

Brisure contre brisure

Brisée dans une étreinte, je garde ton empreinte

Dans mon esprit, sur mon corps

Malgré mes vains efforts, je la sens encore

Cette douleur sourde. Et j’entends la plainte

 

De mon corps sous les coups pleuvants

Te demandant, pleurante, t’implorant

De cesser de ma battre,

De cesser ce massacre

 

Saoul, tu ne m’entendais point

Et tu serrais plus fort le poing

Souillée, battue, meurtrie

Je me relève aujourd’hui

 

Et si la plupart des souvenirs, j’ai enfoui

Je vois dans le noir ton visage

Et si de ta violence, je suis dans le déni

Je ne peux que constater les monstrueux ravages

 

Qu’a laissée dans ma vie ta présence

L’âme écorchée par les coups

Qui toujours plus me mettaient à genoux

Ce goût d’alcool qui comme l’essence

 

Semblait être ton carburant pour avancer

Pour sur ton désespoir ne pas te retourner.

Le premier coup porté, j’ai voulu pardonner

Mais toujours plus fort les coups jaillissaient.

 

Brisé, toi aussi tu l’étais,

Et tu avais trouvé l’alcool, comme seule solution

Pour oublier cette affreuse sensation

D’être rejeté, condamné…

 

( 22 septembre, 2016 )

A toi, Paradis

Et les larmes coulent, se déversent en averse..
Je les regarde tomber à terre, songeant que tu seras bientôt poussière.

Une poussière d’ange évidemment
Il ne peut en être autrement

Ta dignité et tes efforts
Adoucissent ce triste sort

Un corps chétif mais un corps lourd
Un cœur qui déborde d’amour

Sur terre tu as créé le paradis
Mais tu vas t’en aller d’ici

Laissant nos vies à jamais changées
Car ta magie a opéré

Petite humaine à l’âme si tendre
Tu as donné sans rien attendre

D’autre qu’un départ imminent
Que tu vois comme un châtiment

Un vide bien sur tu laisseras
Mais pour toi on dépassera

La douleur du manque et de l’absence
Tu es l’amour dans son essence

On dit que la vie est mal faite
Tu as montré son autre facette

Une vie courte faite de souffrances
Que l’on lisait dans tes silences

Mais une vie pleine de richesses
Dont ton cœur débordait princesse

Ton âme est pure et innocente
Il n’en est pas de plus plaisante

Et si mon cœur est enrichi
Si ma vie elle, est embellie

C’est d’avoir croisé une guerrière !
Pourquoi ai-je donc ce goût amer?

Parce que j’ai l’âme d’une petite enfant
Qui aujourd’hui enfin comprend

Que sa fée lâchera sa baguette
Trop lourde pour son léger squelette

Mais la magie que tu as créé
On ne saura pas l’oublier

Toi, jeune fille au cœur d’or
Qui t’en vas doucement vers la mort

N’aies pas peur
Car tu verras toutes les lueurs

De toutes les fées qui avant toi
Nous ont offert le don de soi

Et si la lumière brille sur ce monde
Qui disjoncte, est parfois immonde

C’est parce qu’il y a des fées
Comme toi. Qui ont donné pour le changer

D’où que tu sois tu nous veilleras
Tu es une fée ne n’oublie pas!

Et si l’amour qui lie les Hommes
Nous semble étrange, complexe en somme

C’est parce que ce sont les fées qui l’ont
Cette recette de marmiton

De l’amour. Et que vous avez pour mission
De la créer cette potion
Et la répandre sans condition.

Tu es l’Unique dans nos cœurs
Mais tu retrouveras tes sœurs
Vous qui savez faire du malheur
La plus intense source de lueur

Les contes de fées n’existent pas
Ce ne sont que des histoires, voila.

Mais les fées elles, sont bien réelles
Et tu es l’une d’entre elles

Ne regarde pas en arrière
Toi la fée à l’âme de guerrière

Laisse toi aller, laisse toi partir
Elles seront là pour t’accueillir…

 

 

 

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