( 4 octobre, 2016 )

Une étoile s’est mise à briller

Et si les larmes coulent tant
Que nos visages de douleur sont marqués
C’est qu’elle t’a emmené
Tu n’es plus à présent

Dans notre réalité
Qu’un souvenir ému
D’une enfant fort aimée
Par un père devenu

A force de son amour
Ton unique repère.
Douce enfant au corps lourd
Tu as quitté cette terre.

Ton silence éloquent, oui l’était,
Autant que tes mots difficilement tapés
Sur ce maudit clavier
Qui d’être lié au monde te permettait

Et si vers la fin il devenait parfois
Compliqué de te lire
Tu ne perdais la Foi
Et gardais ton sourire

Bien sur tu avais peur de la mort
De laisser un père abattu par ce sort
Mais tu as trouvé la paix
Toi qui par la souffrance, choisie, avait été.

Tu es devenue une étoile
Un guide pour notre obscurité, éclairer,
Laissée quand sur ta vie s’est baissé le voile
Une lumière pour nous aider à cheminer

Dans ce noir si intense
Dans cette atroce souffrance
Propre à l’Homme dans le deuil
Quand sa compréhension s’effeuille…

Pourquoi toi, douce Kenza,
As-tu du vivre tout cela?
Pourquoi une jeune enfant,
Peut souffrir si violemment?

Pourquoi une déesse du soleil
Doit brûler de supplice?
Pourquoi une si petite merveille
Doit s’éteindre à la veille?

De l’aube de sa vie…

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